Dimanche 3 février 2008

(…)
Gaël souleva mon tee-shirt et glissa ses mains calleuses sur ma poitrine imberbe. J'ôtai le vêtement et il commença à me téter les seins et à lécher systématiquement la moindre parcelle de peau qu'il pouvait atteindre.
Puis, il me fit lever et, assis devant moi, il dégrafa mon fute et prit ma queue dans sa bouche, délicatement, comme si c'était l'objet le plus précieux de la Terre. Je frissonnai tellement la sensation était forte.
Il me pompa ainsi longtemps, en prenant visiblement son pied. Il se dressa ensuite à son tour pour me laisser le soin de s'occuper de lui. Le jeans serré qu'il portait mettait en valeur une superbe érection. Il était nu dessous, et instantanément, lorsque je l'eus déboutonné, sa lourde bite se redressa toute seule. Je m'agenouillai devant cet obélisque et l'honorai comme il se doit. Gaël entama un mouvement lascif et poussa pour s'enfoncer au plus profond de ma gorge. Je tentai de le garder tout entier et je faillis plusieurs fois m'en étrangler. Mais je ne renonçai pas pour autant.
C'était délicieux, cette énorme colonne de chair que je sentais se frayer un passage en force. J'en pris l'habitude, et peu à peu, Gaël, avec un soupir de satisfaction, finit par s'engager jusqu'à la garde sans rencontrer de résistance. Je voulais que ma bouche soit pour lui le plus doux des fourreaux.
Je l'aspirais et je m'empalais moi-même quand il faisait mine de ralentir le mouvement. Je le voulais tout entier, je voulais le mettre à l'abri, le protéger, ne pas laisser un seul millimètre à l'air libre. Soudain, il se retira, au bord de la jouissance. Pour me remercier de ce traitement de faveur, il me reprit dans ses bras et m'embrassa voluptueusement.
- Mmm, tu suces bien, c'est bon !Nous nous allongeâmes sur le tapis, tête-bêche, Gaël au-dessus de moi. J'accueillis son dard dans la douce humidité de ma bouche et il fit basculer mes jambes pour me bouffer le cul. Sa langue frétillait dans ma raie, forçait mes anneaux, les léchait, les mordillait. Et moi, je l'engloutissais autant que j'en étais capable. Quand il se dégagea, j'avais enduit son piston d'une bonne couche de salive et lui, m'avait abondamment tartiné le fion. Nous étions prêts l'un et l'autre pour un accouplement prometteur.
Sans un mot, il me retourna sur le ventre et se coucha sur moi. Il se plaça entre mes fesses mouillées. Je me cambrai alors et son gland vint s'engager tout naturellement dans mon petit trou. Il m'enfila tendrement pour que je m'habitue à son calibre mais sans s'arrêter, et bientôt, il avait totalement planté ses 22 centimètres dans mes reins.
J'avais l'anus complètement distendu par son membre imposant. Il remua et gagna ainsi un peu plus de place. Et c'est là qu'il me murmura :
– Je vais te remplir maintenant. Après, je vais t'enculer longtemps et je jouirai encore dans ton cul ou dans ta bouche, comme tu préfères. Je peux juter plusieurs fois de suite, t'inquiète pas.
Il ne bougea pas davantage, mais je ressentis aussitôt et très nettement, son chibre gonfler et expulser par saccades sa bonne semence mâle. Sa manière de me parler de ce qu'il me faisait renforçait mon désir. Il n'avait pas peur des mots, ni des actes, d'ailleurs.
Il me mit à genoux pour pouvoir me fourrer à son aise. Je m'offris totalement et il plongea dans mon ventre avec force et détermination. Malgré le lubrifiant naturel qui humidifiait mon trou, il me fit mal plusieurs fois car il n'avait pas débandé d'un pouce. Mais j'aimais la violence de son rythme, et même s'il m'arrachait des cris, je l'encourageai à me défoncer. Il me dominait superbement, me donnant les ordres qui faisaient de moi un esclave absolu.

C'est une crampe dans les mollets qui me fit pourtant demander grâce. Je basculai alors sur le flanc, juste avant de hurler car, sans prévenir, il m'avait empalé en un glissement prodigieux. Il tenait fermement ma jambe à la verticale et me besognait consciencieusement. Son braquemart perforait sans relâche ma rondelle fragile et quand il sortit par mégarde, il put me re-pénétrer sans effort tant il m'avait ouvert. À cet instant, il était mon mâle, mon homme, et il avait tous les droits sur mon corps. Je le lui dis, et pour cet aveu, il m'embrassa à nouveau.
– Viens, tu vas t'allonger au-dessus de moi et je vais te bouffer le cul. Et toi, tu vas bien me pomper la bite. On va jouir comme ça, tu vas voir.
Je n'y croyais pas ! J'étais tout ruisselant de sa purée généreuse quand je m'assis sur son visage. Mais il n'en eu cure. Au contraire, il me lécha l'entrejambe avec gourmandise, recueillant ainsi son propre foutre, fouetté par ses furieuses allées et venues. Puis, il se mit à me téter l'œillet avec fougue, introduisant sa langue aussi loin qu'il le pouvait. Toute l'abondante semence qu'il m'avait donnée, il l'aspira goulûment, sa bouche collée à mes anneaux et il l'avala avec des gémissements de plaisir intense.
Moi, dans le même temps, je m'étais
emparé de son énorme gourdin, toujours aussi dur. Je l'enfournai avec avidité, complètement excité par l'incroyable caresse qu'il me prodiguait. Jamais aucun de mes précédents amants, mêmes les
plus délurés, ne m'avait fait ça avec autant de naturel ! Quand il m'eut complètement “nettoyé”, il prit ma pine toute raide dans sa bouche et nous nous lançâmes dans un pompage mutuel divin. Je
l'avalais jusqu'au pubis quand il me suçait le gland, et lorsque je remontais le long de sa hampe, il m'accueillait jusqu'au fond de sa gorge.Ce mouvement décalé ne tarda pas à nous faire éjaculer. Sa grosse tige était totalement engagée, bien au-delà de ma glotte quand un frémissement annonciateur me fit comprendre que le moment était crucial. Je m'empêchai alors de régurgiter le membre qui violait mes chairs, et la récompense surgit brusquement en un flot énergique et brûlant qui se rua directement dans mon estomac.
Je ne voulus rien perdre de ce cadeau fabuleux et je maintins autant que je pus, enchâssée dans mon larynx, l'épée qui m'injectait son nectar. J’avalai ainsi au moins trois giclées avant d'abandonner tout de même un peu de distance. Les dernières gouttes se répandirent sur ma langue et mes sens purent interpréter à leur aise la saveur légèrement amère et visqueuse de la liqueur de vie du jeune homme. La sensation fut si intense que j’explosai au même instant dans le velouté somptueux de son gosier.
Après cette nuit de folie, nous ne pûmes nous quitter un instant durant les dix jours que je passai dans la région. Nous faisions l'amour à la moindre occasion, le jour et la nuit. Et je me réveillais presque tous les matins, avec sa queue gonflée à éclater déjà dans le cul. Il aimait décharger un bon coup avant de prendre le petit déjeuner !
Je ne vous étonnerai pas en vous disant que je reviens très régulièrement me "reposer" non plus dans un chalet, mais dans une jolie ferme, au milieu des bois.
par Niko
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Mon chalet à la montagne (par Niko)
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