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Les nouvelles publiées ici ne sont que des fictions, des fantaisies conçues pour le plaisir de l'esprit. Elles n'observent pas les règles du Sexe Sans Risque (SSR) et les auteurs de ce blogue vous déconseillent formellement de vous en inspirer. Pour votre santé et celle de vos partenaires, en toutes circonstances, mettez des préservatifs et protégez-vous !

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Dimanche 23 mars 2008

Une nuit, au cours de l'une de mes nombreuses virées à la recherche d'une bonne partie de cul, je rencontrai dans un bar nocturne de Paris un jeune mec, Kim, dont l'air angélique était en totale contradiction avec un tempérament (je le découvris plus tard) perpétuellement insatisfait et profondément vicieux.

Comme aucun autre mec ne me branchait vraiment et que Kim affichait ouvertement la volonté de se faire bourrer, je décidai de lui faire sa fête. Il m'arrive quelques fois d'être actif et même très dominateur surtout lorsque mon futur partenaire revendique une évidente passivité. Après quelques bières traîtresses, je l'invitai  à passer le reste de la soirée chez moi où nous serions plus à l'aise. Je fantasmais déjà sur son corps nubile que je voulais totalement à ma merci car il avait réussi à m'exciter bien plus que je n'aurais pu le croire au premier abord.

Kim ne se fit pas prier. La porte de l'appartement à peine refermée, je commençai à le déshabiller en arrachant presque ses vêtements. Puis je posai fermement mes mains sur ses épaules et le fis s'agenouiller. Il mit sa bouche sur mon jeans et mordilla ma bite déjà dure. Je sentis immédiatement sa chaleur à travers le pantalon et n'y tenant plus, je sortis mon dard et le lui fourrai illico. Il me pompa alors en m'avalant tout entier et en me tétant goulûment.

La soumission qu'il manifestait avec délectation décuplait mon désir. J'attrapai deux grosses poignées de ses cheveux et lui immobilisai la tête. Je lui “enculai” alors sauvagement la bouche sans me préoccuper des râles qu'il émettait et que je jugeais symboliques. Je devenais dingue tellement il m'accueillait bien. J'avais l'impression de prendre un trou étroit dans lequel je pouvais m'engager aussi loin que ma queue me l'autorisait, jusque dans sa gorge soyeuse. Avec en plus, la douceur supplémentaire de sa langue agile. Kim pleurait tellement je le fourrais sans ménagement. Mais il acceptait cet assaut avec une docilité étonnante.

Mais avant qu'il ne m'oblige à lui rincer les amygdales, je voulais son cul. C'était son petit fion qu'il me fallait impérativement exploser avant de lui accorder la dégustation de mon jus épais. Et du jus, je savais qu'il y en aurait, tellement il m'avait excité.

Je le relevai et lui ordonnai de me suivre dans ma chambre. Là, je lui dis de finir de se désaper et j'en fis autant. Il s'était allongé, attendant mon commandement avec une lueur de vice indomptée dans les yeux.

Abruptement, je le retournai et il me présenta son petit trou imberbe. J'appuyai sur ses reins afin qu'il se baissât au maximum sur ses jambes repliées, son cul venant toucher ses talons, les lobes des fesses bien écartés, laissant apercevoir sa rondelle frémissante.

Je pris mon nœud d'une main et le pénétrai d'un seul coup. Son trou semblait très serré au premier abord, mais j'y entrai comme dans du beurre. Un beurre brûlant et onctueux à souhait qui m'avala sans coup férir.

Je nageai dans ce marécage, d'abord lentement pour calmer les pulsions d'éjaculation qui montaient en moi, puis avec de plus en plus d'élan. Je lui défonçai le cul avec un bonheur non dissimulé et je lui plantai toute la longueur de mon membre en l'engageant jusqu'aux couilles, jusqu'à ce que mes poils viennent chatouiller ses anneaux imberbes.

Kim dansait et remuait son bassin. Il m'encourageait à l'empaler avec toute la force dont j'étais capable. Si je ne suis pas monté comme un taureau, je dispose tout de même de quelques bons centimètres bien raides et bien arqués qui ne passent pas inaperçus, même dans un cul aussi ouvert que celui-là. Et Kim sentait parfaitement ma virilité lui ramoner le fondement, sans aucune civilité, exactement comme il en mourait d'envie.

Je le fis basculer sur le flanc et dans cette position, où il avait une jambe en l'air que je maintenais à la verticale, je m'introduisis plus loin encore. Je l'embrochai puissamment, littéralement scotché entre ses cuisses et Kim, les yeux révulsés, se pinçait les seins, détendu et apparemment comblé. La jouissance était proche.
Soudain, je me retirai de son intimité et je me relevai. Il s'assit sur le bord du lit et se rua sur ma trique humide pour l'engloutir, tel un affamé.

— Aaah ! Si tu me pompes comme ça, je vais tout te cracher dans la gueule…

Je déduisis de son acharnement que c'était exactement ce qu'il espérait, car il ne prit même pas la peine de me répondre et continua, avec juste un petit gémissement d'approbation, à me lustrer de plus belle. Une de ses mains vint caresser mes burnes gonflées de nectar pendant que l'autre se mettait à astiquer sa propre tige. Mes deux mains quant à elles, se calèrent derrière sa tête, de manière à l'immobiliser complètement. Et je recommençai ainsi un mouvement d'enculage, semblable à celui de nos préliminaires, sachant cette fois que j'irais jusqu'au bout et que j'allais lui donner la becquée.

— Tu la veux, ma bonne purée, hein, t'aime ça, ma salope ? Tu vas voir, je vais tellement me vidanger que tu pourras pas tout boire !

Comme je lui soufflais ces doux mots, Kim enfourna mon vit d'un seul trait, le faisant glisser au-delà de sa glotte. Il contrôlait superbement bien la réaction de rejet qui intervient lorsque l'on avale une queue aussi profondément.

show-7.php.jpegIl resta ainsi de longs instants, le nez dans les poils de mon pubis, beaucoup plus longtemps d'ailleurs que jamais aucun de mes amants n'avait pu le faire sans manifester des signes d'étouffement quasi immédiats. J'avais l'impression qu'il n'avait pas besoin de respirer.

Pour faire durer le plaisir et pour lui montrer qu'il n'aurait sa récompense que quand moi j'estimerais opportun de me libérer, j'imprimai à nouveau un léger mouvement à mes reins. Kim se plia à ma volonté et arrondit ses lèvres pour former un canal parfaitement adapté aux dimensions de mon braquemart.

Et c'est au cours de ce pilonnage que d'un seul coup, sans prévenir, je m'enfonçai dans les replis de sa gorge en plaquant impitoyablement sa tête contre mes roustons. Là, je lui giclai directement
ma première bordée dans l'œsophage.

Il déglutit aussitôt avec une synchronisation incroyable et recommença pour chaque jet dont je le gavai généreusement. Je me sentais aspiré par une pompe étonnamment vorace, qui semblait ne jamais être rassasiée. Puis, je lui abandonnai la direction des opérations et pendant qu'il éjaculait lui aussi avec des soubresauts nerveux, il retira ma bite de sa bouche et la passa délicatement sur son visage.

Levant vers moi des yeux reconnaissants, il entreprit alors de lécher les dernières gouttes qui perlaient à mon gland et me nettoya avec passion. Peu après, nous étions allongés tous les deux, goûtant une détente méritée, quand la conversation roula sur nos expériences mutuelles. Kim me raconta alors, dans les moindres détails, l'une des aventures les plus bandantes que j'ai jamais entendues…

(à suivre)
par Niko publié dans : Un viol programmé (par Niko)
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