Lundi 31 mars 2008
Kim n'avait pas encore 18 ans mais déjà, le démon du sexe s'était emparé de lui. Il habitait à cette époque avec ses parents dans le sud de la France, dans une petite bourgade dont l'unique particularité était la présence d'une caserne de légionnaires, située sur l'un des terrains attenant à la commune.
Un après-midi d'été, alors que le village écrasé de chaleur faisait la sieste, Kim se baladait non loin des abords du camp militaire. Il était attiré comme un aimant par cette concentration de mâles virils et il avait déjà eu l'occasion de les observer à plusieurs reprises lorsqu'ils faisaient leurs exercices dans la cour ou dans les environs montagneux.
Ce jour-là, tout était calme et Kim s'approcha un peu plus près des baraquements. Il se sentait étrangement fébrile. Son cœur battait à tout rompre dans l'espoir de tomber peut-être sur un uniforme qui saurait apprécier ses charmes juvéniles. Il ne soupçonnait pas à quel point ses souhaits allaient être exaucés…
Il chemina ainsi, furtivement, jusqu'à l'extrémité du camp désert où se trouvait une petite cahute en bois, servant certainement de remise pour le matériel d'entretien. Juste comme il arrivait à hauteur de la porte, celle-ci s'ouvrit sur un militaire qui avait l'air de tout, sauf d'être surpris par la présence du garçon.
— Qu'est-ce que tu viens fouiner ici, toi ? Ça fait quelques jours que je te vois traîner ! Tu cherches quelque chose, hein ?
Devant le mutisme de Kim, le gars sourit bizarrement.
— Viens, entre, tu vas trouver ce que tu veux, tu vas voir !
Avant que Kim ait eu le temps de réagir, il le poussa à l'intérieur et referma la porte en donnant un tour de clé. La pièce était plongée dans le noir.
Aussitôt, Kim sentit des mains qui dégrafaient son short et le faisaient glisser le long de ses jambes. D'autres mains alors
appuyèrent sur ses épaules et, en se baissant, il rencontra une queue d'où émanait une odeur de sueur marquée. Il n'eut d'autre choix que d'ouvrir la bouche et le membre turgescent s'y engouffra.
Il se rendit compte qu'ils étaient plusieurs à l'avoir attendu et finalement, il était ravi d'avoir enfin sa dose de mâle ! Il se mit à pomper consciencieusement l'épée musquée, et dans le même
temps, sentit une énorme pression contre son anus. Celui qui cherchait à le prendre ne fit pas grand cas de la douleur qu'il pouvait lui causer et il l'enfourna d'un seul coup de reins. Le petit
trou de Kim qui n'avait pour ainsi dire jamais connu encore de véritable pénétration, et en tous cas pas celle d'un adulte aussi bien membré, lui transmit un craquement interne révélateur du
brusque écartement qu'il subissait. Kim se releva pour crier mais l'homme qui se faisait bouffer le dard, le rabaissa impérieusement et lui redonna à nouveau sa gaule à sucer.Le type qui enculait Kim maintenait ses fesses de ses mains puissantes et le soumettait à des bourrades intensives qui prouvaient qu'il voulait jouir vite. Il haleta et Kim sentit une vague brûlante lui envahir le ventre quand son bourreau se vida dans son trou. Il se retira aussitôt et fut remplacé par un autre, dont la bite était déjà prête à l'emploi. Cette deuxième pénétration fut encore plus douloureuse que la première malgré la semence qui lubrifiait ses intestins, car la taille du sexe approchait le double du précédent, autant en largeur qu'en longueur. Kim était littéralement soulevé à chaque coup de boutoir que lui imposait l'étalon. Il était empalé des deux côtés et la queue qui remplissait sa bouche n'allait pas moins loin que celle qui s'exprimait furieusement dans son cul.
Ce qu'ils firent sans vergogne en lui déchargeant toute leur liqueur amère. Kim, cette fois, faillit s'étrangler sous l'abondance de la seconde fournée. À croire que ces mecs n'avaient pas baisé depuis des mois !
Ils ne lui laissèrent toutefois pas le temps de se remettre de ses émotions. Des mains calleuses et puissantes le redressèrent et passant sous ses aisselles, l'immobilisèrent, le dos contre une poitrine velue. Un autre gars lui releva les jambes à l'horizontale et il fut ainsi transporté sur une table où le troisième protagoniste s'était allongé, le mandrin bien en évidence et à nouveau dur comme du béton. Kim se retrouva à califourchon au dessus du bassin de l'homme et fut prié de s'y asseoir sans tergiverser. Ce qu'il fit en poussant un léger soupir. La bite glissa d'un trait, et, alors qu'il entamait un mouvement de va et vient lascif, pensant enfin pouvoir prendre son pied, il devina une présence derrière lui. Des doigts agressifs vinrent, en « éclaireur », s'assurer que le pénis était bien engoncé dans ses jeunes fesses. Kim sut aussitôt que celui des trois militaires qui avait la plus grosse queue — le deuxième qui l'avait enculé — comptait se frayer en force une place déjà largement occupée.
N'ayant pas d'autre solution que le consentement et au lieu de se cabrer et de risquer ainsi un viol encore
plus dévastateur, Kim prit le parti de se détendre au maximum et de faciliter l'intrusion supplémentaire. Bien lui en prit, car la poussée fut inexorable et impitoyable. La douleur envahit son
cerveau en une explosion d'étincelles aveuglantes. Les deux pistons, tels deux frères jumeaux qui se partageaient désormais son fourreau distendu, gagnèrent en dureté, sûrement du fait de ce
voisinage inhabituel. Ils étaient maintenant à leur aise et fouillaient Kim chacun à leur rythme, indépendamment de l'autre. Pour faire bonne mesure, il dut se pencher et accueillir dans sa bouche
la dernière virilité encore à l'air libre.Mais la sensation était trop forte et soudain, sans se toucher davantage, Kim se répandit sur le torse du mec sur lequel il était assis.
— Oh le salaud ! Il est en train de me jouir dessus.
— Putain ! On va lui mettre la totale, tous ensemble… Aaaah, je sens que ça vient, ouais, ça vient bien comme il faut !
Ce fut comme un signal et une fois de plus, les trois gars entamèrent une danse frénétique, désordonnée et de plus en plus rude. Kim était ballotté entre ses bourreaux et s'abandonna entièrement à leur bon vouloir. Au bord de l'évanouissement, il ne maîtrisait plus son corps. C'est à peine s'il sentit quand ils giclèrent à leur tour, comme des fous, la jouissance de l'un entraînant celle des autres — une réaction en chaîne. Ils en crièrent à l'unisson et, loin de quitter son cul et sa bouche aussi sec qu'ils y étaient entrés, ils continuèrent quelques instants de le besogner, tout doucement, un peu comme si, inconsciemment, ils désiraient tout de même le remercier de leur avoir accordé tant de plaisir.
Mais cela ne dura pas et ce fut le seul moment de « tendresse » auquel il eut droit. L'engourdissement qui fait suite au plaisir à peine passé, ils se séparèrent. Et c'est le trou ouvert comme un goulot de bouteille et ruisselant de sperme, et le visage également barbouillé des restes de ce qu'il n'avait pu absorber qu'il fut jeté dehors, sans plus de sollicitude et ses vêtements après lui. Avec cette recommandation qui ressemblait à un ordre :
— T'as eu ce que tu voulais, alors maintenant file, et ne remets plus jamais les pieds ici.
par Niko
publié dans :
Un viol programmé (par Niko)
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